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25/09/2016

Prédication du 25 septembre 2016

Prédication de Pierre-André Schaechtelin

Texte : Luc 16. 19 à 31

Lien vers le texte de la prédication

Texte de la prédication du 25 septembre 2016

Luc 16. 19 à 31 - Montélimar - Pasteur Pierre-André Schaechtelin

 

Cette histoire racontée par Jésus de l’homme riche et du pauvre Lazare ne me laisse pas tranquille. Et je pense que c’est une histoire qui est faite pour ça : elle est faite pour ne pas nous laisser tranquilles.

Vous avez dans les Evangiles des paraboles qui nous laissent tranquilles, et encore… : la parabole du mouton perdu et retrouvé, la parabole de la semence qui pousse toute seule, et quelques autres.

Mais la plupart du temps les histoires que raconte Jésus n’ont pas pour but de nous rassurer, mais de nous faire réfléchir, de nous mettre devant nos responsabilités : je pense à la parabole des invités de la dernière heure, à la parabole des talents…

Et ce matin, la parabole qui veut nous placer devant nos responsabilités, et qui ne peut pas nous laisser tranquilles, c’est celle de l’homme riche et du pauvre Lazare.

 

Une raison pour laquelle cette parabole ne nous laisse pas tranquille, c’est qu’elle parle de richesse et de pauvreté.

Et ça, c’est un sujet hautement délicat car il est rare de rencontrer quelqu’un qui se reconnaisse comme étant riche.

Dans notre société occidentale, bien des gens reconnaissent qu’ils ne sont pas pauvres, mais rares sont les personnes qui se considèrent comme des riches.

A nos yeux, ce sont les autres qui sont riches, pas soi-même, parce que c’est très lourd à porter le statut de riche, surtout si on considère le sort du riche dans la parabole de ce matin.

 

Revenons un peu sur l’histoire de cet homme, même si on n’en connaît pas grand-chose :

Il y avait donc un homme riche,

un homme qui faisait du chiffre

et qui vivait chaque jour de faire la noce.

C'était là tout son horizon, le but de son existence.

Il vivait pour lui-même, complaisamment installé dans ses biens, et il pouvait faire la fête.

Le riche ne s'était peut-être jamais rendu compte,

N’avait peut-être jamais réalisé que Lazare gisait à sa porte.

Il ne l'a jamais considéré comme un homme avec lequel il pouvait entrer en relation et partager.

Il l'enjambait et ne le voyait pas.

Ainsi, ce n'est pas tant l'abondance de biens qui caractérise le riche,

mais bien son refus de communication, de relation et de partage.

 

Cela m’inspire trois commentaires :

 

Le premier commentaire pour dire que l’homme riche aimait l’argent et en était aveuglé.

Il était comme les pharisiens mentionnés dans les versets qui précèdent notre parabole.

Qu’est-ce qu’on nous dit au sujet de ces personnages ?

On nous dit : les pharisiens aimaient l’argent et ricanaient au sujet de Jésus.

C’est donc sûrement pour eux que Jésus raconte l’histoire du riche et du pauvre Lazare.

Mais n’oublions pas que si c’est pour eux, c’est aussi pour nous.

Car il peut nous arriver d’adopter le comportement du riche de la parabole.

Ce riche de la parabole aimait l’argent plus que Dieu.

Or Jésus venait d’avertir son auditoire que l’on ne peut servir Dieu et l’Argent.

Le riche de la parabole aimait aussi l’argent plus que son prochain.

C’est pour cela qu’il ignorait même le pauvre Lazare qui était couché à sa porte.

Ce que je veux souligner en disant que l’homme riche aimait l’argent,

C’est que son problème à l’homme riche n’est pas tant la quantité d’argent qu’il possède,

Son problème c’est le type de relation qu’il entretient avec cet argent.

Cet argent qui aurait dû rester serviteur de Dieu et du prochain,

Et qui se retrouve ici le maître de l’homme riche,

lui qui passait son temps à se choisir des habits précieux et à faire la noce quotidiennement.

Cette parabole interroge donc notre relation à notre argent,

quelle que soit la quantité que nous en avons.

L’argent est-il pour nous, comme il devrait l’être, un serviteur dans notre vie,

ou bien est-il devenu un maître qui gouverne notre manière de vivre ?

Cette parabole nous concerne tous,

car elle rend attentif à l'importance du partage

pour ne pas rester prisonnier de nous-mêmes

et ne plus jamais pouvoir en sortir.

 

Mon deuxième commentaire portera sur Lazare, l’homme pauvre de la parabole.

Il est pauvre mais il porte un nom.

L’homme riche a de grands biens, mais dans la parabole il ne porte pas de nom.

C’est un être anonyme, sans autre identité que son statut de riche.

L’homme pauvre porte quant à lui le nom de Lazare,

ce qui signifie « Dieu aide ».

Quel humour cynique de s'appeler « Dieu aide » et de vivre sa vie dans la misère.

Quelle aide a-t-il donc reçu de Dieu ?

Je dirais que cet homme, seul devant cette porte, ne cesse de chercher la relation à l'autre.

Sa vie dépend de la relation à l’autre, et à Dieu.

Il n’a rien d’autre sur quoi s’appuyer :

Il a juste un nom qui lui rappelle que Dieu ne l’a pas abandonné.

Cela nous permet de découvrir que Dieu ne nous promet pas une vie sans souci, sans malheur.

On peut même y être plongés jusqu'à l'extrême comme cet homme Lazare.

Pourtant ce qu'on ne perd pas,

c'est notre identité, notre nom,

notre conscience que la pauvreté n’éloigne pas Dieu de nous, au contraire.

 

Mon troisième commentaire,

C’est pour dire qu’un jour notre vie en arrivera à un point de non retour.

Ce point de non retour est exprimé dans notre histoire par des mots simples :

Le pauvre mourut et fut emporté par les anges au côté d’Abraham, là où il y a de la vie !

Le riche aussi mourut, fut enterré et se retrouva au séjour des morts.

Et si je parle de point de non retour,

c’est qu’il n’y a plus de passage pour aller de l’un à l’autre.

Alors, quelle déduction vais-je en tirer ?

Je crois que cette histoire n’est pas là pour semer la terreur,

mais pour nous faire réfléchir.

Cette histoire n’est pas une description du paradis et de l’enfer,

mais elle est un avertissement pour aujourd’hui.

Ce que laisse entendre cette histoire, c’est que aujourd’hui il est encore temps de changer.

Aujourd’hui il est encore temps de convertir, de réorienter nos cœurs et nos comportements,

Vis-à-vis de Dieu et les uns vis-à-vis des autres.

Et si c’est vrai concernant notre rapport à la richesse,

C’est aussi vrai concernant le partage de nos capacités, et de nos dons spirituels.

Oui, c’est la bonne nouvelle de cette parabole :

Si demain je mourrai, ce qui est une chose certaine,

Aujourd’hui je suis encore en vie,

et je peux encore y changer quelque chose à l’état d’esprit dans lequel je vis. 

C’est pourquoi je peux vous transmettre cette exhortation de l’épître aux hébreux :

Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs,

Car c’est aujourd’hui le jour de votre salut,

C’est aujourd’hui que notre conversion à Dieu est encore possible, amen.

 

18/09/2016

Prédication du 18 septembre 2016

Prédication de Pierre-André Schaechtelin

Texte : Jean 10.11 à 16 / 1 Pierre 2 .4 à 10 et 4. 10-11 / Apocalypse 1. 4 à 6

Lien vers le texte de la prédication

Texte de la prédication du 18 septembre 2016

Jean 10.11 à 16 / 1 Pierre 2 .4 à 10 et 4. 10-11 / Apocalypse 1. 4 à 6

Montélimar - Pasteur Pierre-André Schaechtelin

Le sacerdoce universel des croyants

 

La marche de protestants pour la liberté de conscience, telle est le thème de l’exposition qui nous entoure ce matin dans ce temple. Je comprends la liberté de conscience dont il est question dans cette exposition, comme une conséquence de la prise de la conscience de la Réforme au sujet de ce qu’on appelle le sacerdoce universel, notion sur laquelle j’aimerais m’arrêter ce matin, en lien donc avec le thème de la liberté de conscience. Deux lectures sous-tendront ma prédication, nous allons les entendre maintenant :

 

Jean 10, 11-16

Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n'est pas berger et à qui les brebis n'appartiennent pas, voit venir le loup, abandonne les brebis et s'enfuit. Et le loup s'en empare et les disperse. C'est qu'il est mercenaire et qu'il ne se met pas en peine des brebis. Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut aussi que je les amène ; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. 

 

1 Pierre 2. 4-5, 9-10

Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu, et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, en vue d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ .

Vous, par contre, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple racheté, afin d'annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ; vous qui, autrefois, n'étiez pas un peuple et qui, maintenant, êtes le peuple de Dieu ; vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde et qui, maintenant avez obtenu miséricorde.

 

Jean 10

Arrêtons-nous d’abord sur l’Evangile selon Jean, au chapitre dix. Après avoir dit « moi je suis le bon berger », Jésus parle des brebis qui sont encore à venir, et il ajoute : « elles entendront ma voix et il y aura un seul troupeau et un seul berger ». Il n’est pas habituel de prendre ce texte à l’appui du sacerdoce universel, mais je le fais car il est question ici du fait que tout ce qui peut séparer, hiérarchiser, désunir les brebis entre elles se trouve anéanti par la mission de Jésus, seul berger, à la tête d’un seul troupeau.

 

C’est bien ça le sacerdoce universel des croyants : tous nous sommes connus de Dieu, tous nous sommes appelés par Dieu à son service, tous nous recevons la grâce d’entendre cet appel et d’y répondre. Personne n’est élevé au dessus des autres, personnes ne peut se réclamer d’un titre pour dominer ses frères et sœurs, tous nous sommes au service de celui qui s’est mis lui même au service de l’humanité pour la réunir en une seule famille de Dieu. Les chrétiens ne forment pas deux corps : un corps laïc et un corps ecclésiastique, mais un seul corps au service de Dieu. Luther parle dans le Traité de la liberté chrétienne de la dignité sacerdotale dont sont revêtus tous les chrétiens, et il nous livre cette image parlante : « Le Christ n’a pas deux corps, l’un laïque et l’autre ecclésiastique : il est une tête et il a un corps ».

 

En même temps, ce corps que nous formons est appelé à marcher vers sa liberté de conscience, car c’est d’une marche qu’il s’agit comme le montre cette exposition. Une marche vers notre liberté à tous, c'est-à-dire vers cette réalité selon laquelle aucune personne ni aucune institution n’a le droit de penser à notre place. Et je trouve important de dire que c’est une marche comme le fait cette exposition, parce que penser librement c’est le travail de toute une vie. Ça ne vient pas d’un jour au lendemain. Car je vais peut-être vous surprendre, mais ce n’est pas parce que nous vivons dans un pays qui nous donne le droit d’exercer notre culte librement et de penser librement, qu’il n’y aurait plus aucun obstacle à ce que nous vivions cette liberté au quotidien. En effet le plus grand adversaire de tous les temps qui s’oppose à l’exercice de notre liberté, c’est nous-mêmes. C’est nous-mêmes qui dressons des obstacles à notre liberté de penser, quand on se soumet si facilement à la pensée des autres plutôt que de réfléchir par nous-mêmes. C’est nous-mêmes qui cherchons si souvent des maîtres ou des dogmes qui nous indiqueraient le chemin à suivre, qui nous donneraient du prêt à penser.  Alors que Jésus dit de nous : « ils entendront ma voix et il y aura un seul troupeau et un seul berger ».

 

Je pense à cet homme de l’Evangile qui une fois guéri par Jésus voudrait se mettre à le suivre de façon servile, comme on suivrait un super gourou. Et là, à notre grande surprise, Jésus qui sent que la demande de cet homme n’est pas une demande qui va vers la liberté, lui dit : au contraire mon ami, va vers les tiens et rends témoignage de ce qui t’est arrivé. Autrement dit, Jésus l’envoie dans le monde pour que cet homme y exerce sa fonction de témoin, Jésus fait de cet homme un homme libre, et un homme au service des autres. Oui l’être humain que nous sommes, qui marche vers sa pleine humanité et plus encore vers son compagnonnage avec Dieu, l’être humain que nous sommes doit sans cesse lutter contre ses résistances intérieures à sa liberté de conscience et au sacerdoce universel auquel il est appelé.

 

1 Pierre 2

Je passe au deuxième texte, celui de Pierre, et plus précisément aux deux usages qu’il fait du terme grec que l’on traduit généralement par le terme sacerdoce, ce qui nous conduit à ceci au v.5 : « Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, construisez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des sacrifices spirituels, agréés de Dieu, par Jésus-Christ ». et au v. 9 : « Vous, par contre, vous êtes une lignée choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s'est acquis, pour que vous annonciez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière ». Le livre de l’Apocalypse mettra davantage encore l’accent sur la prêtrise de chacun  pour Dieu en disant : « A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, qui a fait de nous un royaume, des prêtres pour Dieu son Père, à lui gloire et pouvoir pour les siècles des siècles».

Ces textes qui nous conduisent à dire que nous sommes tous prêtres, signifient au moins deux choses que je vais souligner maintenant.

 

1. première chose : Quand on lit ici ou là que le sacerdoce universel établit une complète égalité entre croyants, il me semble que le mot « égalité » est piégé : Certes nous l’avons dit nous sommes tous égaux en ce que nous sommes tous de même nature devant Dieu, mais au sein de cette égalité, n’oublions pas que nous sommes appelés à discerner et à exercer différentes fonctions que Dieu établit pour le bien de son Eglise : l’exercice des différents dons que nous avons reçus fait aussi partie du sacerdoce universel. Alors rendons à Dieu le culte qui lui revient, et faisons un usage créatif de notre liberté sacerdotale.

 

2. deuxième chose : la prêtrise qui nous est commune, le sacerdoce qui nous est commun est le fruit pour tout chrétien de l’appel de Dieu, et fait de nous des sujets responsables devant Dieu et en dialogue avec lui. Nous recevons tous cette liberté nouvelle de nous approcher de Dieu, de répondre à son appel, de parler et d’agir en son nom, de prier et d’offrir notre adoration. N’attendons pas que quelqu’un s’approche de Dieu à notre place, comme si nous étions des chrétiens vivant par procuration. C’est une des prérogatives dont nous bénéficions les uns et les autres, que celle d’offrir notre vie à Dieu pour la mettre à son service.

 

Personne dans l’Eglise ou hors de l’Eglise, n’a le droit de s’approcher d’un autre en lui disant : c’est moi qui fait office de médiateur entre Dieu et toi, pour te dire ce que tu as à faire et comment il te faut servir Dieu. La liberté de conscience du croyant devant Dieu fait de lui une personne adulte et responsable. Il n’y a que Jésus le Christ qui soit établi comme médiateur entre Dieu et les hommes. C’est en cela qu’il existe un lien fort entre la marche vers la liberté de conscience et l’exercice du sacerdoce universel, car le ministère de Jésus certes nous rend libres et responsables, mais aussi il nous convoque chacune et chacun par une Parole dont nous avons tous à rendre témoignage. 

 

Je précise que cela n’atténue pas l’importance de la communauté chrétienne dans la vie du croyant. Le chemin qui conduit chacun(e) à exercer tel ou tel service confié par Dieu n’est pas un chemin solitaire, c’est un chemin solidaire. Nous sommes aidés, encouragés, interrogés par des frères et des sœurs, par une communauté chrétienne. Car c’est bien les uns avec les autres, c’est dans la complémentarité de nos différents appels, c’est dans l’accueil les uns des autres, c’est dans un esprit communautaire que notre sacerdoce, notre prêtrise à tous, est appelé à s’exercer dans une liberté de conscience vers laquelle nous avons à continuer de marcher

 

Amen

10/09/2016

Rendez-vous de septembre 2016 (mise à jour du 19/09)

Tous les mardis de septembre

18h 30 : au Fust rencontre de prières.

 

Vendredi 2

14 h : groupe de l’amitié, concert ‘’Brazil mon amour’’ avec G Marques et S Schaechtelin.

14 h 30 : rencontre préparatoire du voyage à Rivoli fin septembre.

 

Dimanche 4

10h15 : culte et baptême de  Victor Lachazette . Collecte pour l’entraide protestante.

 

Mercredi 7

9 h 30 : commission sociale.

20 h : gospel ensemble.

 

Jeudi 8

10 h 30 : réunion du bureau du conseil.

14 h : groupe visiteurs.

 

Dimanche 11

10 h 15 : culte de rentrée et journée des familles. Repas en commun et café des parents. C’est aussi la journée d’offrandes.

 

Mardi 13

14 h : réunion du comité œcuménique.

19 h : réunion du conseil presbytéral.

 

Mercredi 14

17 h : rencontre du groupe de préparation du 500 ème anniversaire de la Réforme.

 

Jeudi 15

20h 30 : groupe musique.

 

vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18

Journées du patrimoine : voir programme.

 

Dimanche 18

10h 15 : culte.

 

Mardi 20

18h 30 : groupe de prière.

 

Mercredi 21

20h : groupe gospel.

 

Jeudi 22

Matin : pastorale GPS à Montélimar.

 

Vendredi 23

19h30 : au Fust, Groupe de jeunes

 

Samedi 24

20h 45 : concert orgue et voix à Sainte-Croix, Montélimar, au profit des sinistrés du séisme en Italie.

Journée pour dans les Gorges de l’Ardèche pour enfants de 6-15 ans : pour des précisions s’adresser au pasteur.

 

Dimanche 25

10h 15 : culte.

 

Vendredi 30

19 h : rencontre du groupe jeunes.

21 h : jumelage Rivoli.

 

Samedi 1er octobre

14 h : au Fust, rencontre évangile et liberté.

 

Jeudi 6 octobre

20 h : au Fust, rencontre sur la suite à donner aux repas 3x3 entre paroissiens.

Programme des Journées du patrimoine 2016 au temple de Montélimar les 16-17-18 septembre

 

Cliquez pour accéder au Flyer des Jouréee du patrimoine